Université: pourquoi ça n’intéresse personne

Quelques députés qui s’empoignent sur la question des cours en anglais au milieu d’un hémicycle dépeuplé… Voilà à peu près tout ce qui risque de rester de la loi sur l’Université et la recherche portée par Geneviève Fioraso débattue, ce mardi 18 juin, au Sénat. Certes la question de l’anglais n’est pas tout à fait anodine, mais elle a surtout le mérite d’être simple et de réveiller de vieilles passions. Ce n’est qu’une bouée de sauvetage médiatique dans un texte qui manque de souffle. La technicité des débats, et le jargon qui rend les enjeux du texte bien difficiles à cerner, ont en tout cas visiblement découragé les parlementaires. À l’Assemblée nationale, en commission des affaires culturelles, une bonne partie du texte a été examinée par seulement sept députés. En séance, les rares élus qui ont animé les échanges étaient presque tous issus du sérail. Jean-Yves Le Déaut, pour le PS, est retraité de l’enseignement supérieur ; Isabelle Attard, pour EELV, est chercheuse quand, du côté de l’UMP, Patrick Hetzel est prof d’université et Daniel Fasquelle doyen honoraire de la faculté de droit de l’Université du Littoral Côte d’Opale. L’université n’intéresse-t-elle qu’elle-même ?  (lire la suite sur mediapart)

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